Sans développeurs, je ne serais rien ...

Avant d’entamer la série de billets sur les différents sites où Littlebuzz a pris place, j’avais envie d’ouvrir cette nouvelle catégorie avec une petite note « remerciement » à une catégorie d’acteurs du web qui ont la fâcheuse tendance à me scotcher : les développeurs ! Eux sans qui ma mascotte n’aurait finalement jamais eu de vie webesque !

Je vais passer très vite sur mes débuts, avec la création de mon premier site en html pur ! Si je ne devais retenir qu’une chose de cette expérience, c’est que ça m’a permis d’apprendre les bases, qui aujourd’hui me servent encore. Mais, vous l’aurez compris, je ne suis pas développeur pour un sou, j’y comprend rien et n’ai surtout je n’ai pas envie d’apprendre : chacun son métier !

Développeurs

Très vite, étant au taquet de mes capacités, je me suis donc tourné vers des CMS open source, je n’avais alors pas de budget à consacrer à ce que je croyais être un « internet complètement gratuit » pour monter un business. Le premier sur lequel je me suis penché était alors Xoops. Ca me paraissait à l’époque être le meilleur. Malheureusement, comme souvent pour les projets open source, c’était une mauvaise pioche, puisqu’au bout de 3-4 ans, c’était la guerre, les développeurs avaient quitté le navire et Xoops est alors devenu un grand n’importe quoi. Difficile de les blâmer devant le peu de considération des utilisateurs. Ce fut ma prise de conscience que finalement non, l’internet n’était pas gratuit, et que même open source, sans direction, sans respect pour ceux qui font, sans soutien des utilisateurs, un projet ne pouvait vivre. Que ses développeurs anonymes pour la plupart, soient remerciés pour leur travail.

Ce fut aussi l’époque où j’ai commencé à penser à des développements spécifiques. Deux développeurs en particulier nous accompagnent sur nos projets. Bizarrement tous les deux s’appellent Hervé et tous les deux ont une forte prédisposition à la ronchitude, un truc de dév’ certainement ?

Il y eu d’abord, Hervé Thouzard. A l’époque il travaillait pour son propre compte. Dire qu’on a passé des heures et des heures à échanger, lui à développer et moi à tester est un euphémisme. Jamais un truc que j’avais en tête ne l’a bloqué ! C’est à lui, entre autres, que je dois mon module de « guide d’achat », qui sert en fait à beaucoup de choses sur nos sites. Sa phrase culte, quand je lui faisais remonter un bug : « le bug il est pas dans mon code, il a le cul posé sur le fauteuil en face de l’écran ». Faut dire qu’il n’avait pas complètement tort. Hervé travaille aujourd’hui en agence, nous avons donc malheureusement moins d’occasions de travailler ensemble.

L’autre Hervé, c’est Hervé Uet, gérant d’Infini’click. On s’est rencontré virtuellement, ça c’est sûr, mais à quelle occasion ? Je ne me souviens plus. Depuis, on fait pas mal de choses ensemble, et quelques projets sont sur le feu. Ce que j’adore chez lui, outre le fait que comme pour l’autre Hervé, rien n’est impossible, c’est sa capacité à développer léger. Plus léger que ses scripts, ça n’existe pas, que de l’essentiel et de l’utile. Un vrai bonheur ! Même si a priori, je me fous de ce qu’il y a sous le capot, je crois fermement qu’un code léger et efficace m’apporte un vrai plus sur un certain nombre de points par rapport à mes concurrents.

Voilà, c’était mon billet pommade de Noël ! Faut jamais énerver un développeur, et toujours lui dire que sans lui, le monde ne serait rien, ça le rassure !

N.B. : par contre, faut pas leur dire que je suis en vacance à l’autre bout du monde grâce aux sous qu’ils m’ont fait gagner, ça les énerve !

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